Tourné en amateur, cette comédie de 90 mn où le rire est roi, séduira petits et grands.
Réalisé avec un budget ridicule de quelques milliers d’Euros, “Mon île” a été largement plébiscité par le public et de grands metteurs en scène du cinéma Français.
RÉSUMÉ : Un berger Aveyronnais, ruiné par la fièvre aphteuse, hérite d’une île située sur un étang du Narbonnais. Se rendant sur place, notre héritier ira de surprises en surprises...
Des situations cocasses. Une ambiance bon enfant. Un film naïf, authentique et frais. Pêcheurs ou viticulteurs jouent avec ces expressions méridionales et cet accent du Midi dénigré par certains apprécié par d’autres.
“ Il y a longtemps que cela me titillait. Et un jour, regardant un film où des “parisiens” essayaient laborieusement d’imiter notre accent, j’ai décidé de faire un film avec de vrais méridionaux. Et tant pis s’ils ne sont pas professionnels. Et tant pis si ce n’est pas parfait. Et tant pis si je dois casser ma tirelire.
Et j’ai fait ce film avec un budget de 2000€, cacahuètes et apéritifs compris.
J’ai écrit un scénario comme j’ai pu. Vu que j’en avais jamais vu. Acheté une caméra vidéo et un ordinateur pour le montage du film (+4000€). |
Après avoir tchapoté quelques logiciels, j’ai tourné “Mon île” avec la complicité des pêcheurs de Bages et des amis de mon village. Nous sommes fiers de l’avoir fait et en plus, notre film, malgré quelques défauts techniques, Hé bé, il est pas mal ! Et mes acteurs, ils sont super !
Ce n’est pas moi qui le dis, mais les milliers de spectateurs qui ont vu “Mon île”.
Même les pros n’en revenaient pas. Lors du Festival de Gruissan, j’ai entendu une conversation entre deux professionnels du cinéma dire: “C’est un type du coin, qui a fait un film avec une caméra de merde et quatre ronds. Il te faut voir ce film! Il nous a foutu de cul !”
Qu’est ce qui pourrait nous faire plus plaisir ?
“Mon île”, comme” Baptiste” sont des films sans prétentions qui ont trouvé leur place dans le coeur d’un public souhaitant retrouver un cinéma populaire méridional."
Serge Elie Masson
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